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L'actualité santé
🌼 Allergies au pollen : antihistaminiques, sprays… comment faire le bon choix ?
Le printemps s’installe, les arbres bourgeonnent… et votre nez commence à protester. Éternuements, nez qui coule, yeux qui piquent : pas de doute, le pollen est de retour. Une fois les symptômes identifiés, une question revient souvent : qu’est-ce qui va vraiment me soulager ? Bonne nouvelle : il existe des solutions efficaces. L’essentiel est de choisir les bonnes, selon vos symptômes.💊 Les antihistaminiques : la base du traitementCe sont souvent les premiers traitements proposés. Ils agissent en bloquant l’histamine, la molécule responsable des réactions allergiques. Ils permettent de réduire :- 🤧 les éternuements- 👃 le nez qui coule- 👁️ les démangeaisonsLes antihistaminiques récents entraînent généralement peu de somnolence.💧 Les sprays nasaux : agir directement là où ça se passeTrès utiles selon les symptômes, seuls ou en complément.🌿 Sprays à l’eau de mer : nettoient le nez et éliminent les pollens💊 Sprays à base de corticoïdes : diminuent l’inflammation locale Particulièrement adaptés en cas de nez bouché.👁️ Les collyres : pour les yeux irritésQuand les yeux sont touchés, un traitement local améliore rapidement le confort. Ils permettent de :👁️ réduire les rougeurs😣 calmer les démangeaisons🌬️ Le lavage de nez : simple… et très efficaceSouvent sous-estimé, il apporte pourtant un vrai bénéfice.👉 Il aide à :éliminer les pollensréduire l’irritationaméliorer l’efficacité des traitements💊 Les compléments alimentaires : un soutien en plusIls peuvent accompagner la période allergique.🌿 Quercétine : soutien de la réponse inflammatoire🐟 Oméga-3 : participent à l’équilibre inflammatoire🌿 Ortie : utilisée en période d’allergies🧂 Zinc : contribue au fonctionnement du système immunitaire Ils complètent les traitements, sans les remplacer.👩⚕️ Le bon réflexe : adapter à ses symptômesIl n’existe pas une seule solution, mais des réponses adaptées :nez qui coule → antihistaminiquenez bouché → spray nasalyeux irrités → collyre👉 Et souvent, une combinaison de plusieurs approches. Votre pharmacien peut vous aider à trouver le bon équilibre.🌼 En conclusionLes allergies au pollen peuvent être gênantes, mais elles ne sont pas une fatalité. Avec les bons traitements et quelques gestes simples, il est tout à fait possible de retrouver du confort et de profiter du printemps. Enfin… sans éternuer toutes les trois minutes. 😉
Un programme de traitement de l’eau à domicile testé chez cent familles.
En Guyane, environ 15 % des foyers ne sont pas raccordés au réseau public d’eau potable. Pour ses familles, les seules solutions sont de récupérer l’eau de pluie, de disposer d’un puits ou de prendre l’eau dans le fleuve ou dans une crique. Sans traitement préalable ou avec un stockage inapproprié, elle s’expose à des maladies infectieuses. C’est dans ce cadre que l’Agence régionale de santé a lancé un programme de traitement de l’eau à domicile, l’an dernier. Depuis, la Croix-Rouge française accompagne cent familles à Macouria, Saint-Laurent-du-Maroni et Grand-Santi. Elles vivent à Sablance, dans les quartiers de Colombie et des Malgaches ou dans des kampous isolés.Les équipes de santé publique leur présentent des techniques simples et abordables de traitement comme la chloration et les informent sur les bonnes pratiques de stockage. Un an après le déploiement de ce programme, 54 % des familles ont déclaré moins d’épisodes de diarrhée. Elles sont également plus nombreuses à traiter systématiquement leur eau, à la stocker correctement, à utiliser la bonne dose de chlore et à connaître au moins deux risques liés à la consommation d’une eau non potable. Les analyses ont montré que plus de la moitié dosent correctement leur chlore.L’objectif pour les deux années à venir sera de tripler le nombre de familles accompagnées, d’améliorer encore la qualité du dosage de chlore et d’ajouter une composante assainissement à ce programme. Le but sera ensuite de pérenniser ce dispositif et de le proposer partout sur le territoire à partir de 2029.
😴 Fatigue de printemps : pourquoi suis-je encore fatigué(e) malgré le retour du soleil ?
Avec le retour des beaux jours, on s’attend naturellement à retrouver de l’énergie. Pourtant, beaucoup ressentent une fatigue persistante : difficultés à se lever, baisse de motivation, sensation d’épuisement. Rien d’anormal : le corps est en pleine phase d’adaptation.🌿 Pourquoi cette fatigue au printemps ?Le changement de saison demande à l’organisme de se rééquilibrer. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette sensation.🌞 Le corps se resynchronise avec la lumière : l’augmentation de la luminosité modifie la production de mélatonine et de sérotonine.😴 Un sommeil encore perturbé : les rythmes peuvent rester irréguliers après l’hiver.🥗 Une alimentation parfois déséquilibrée : plus riche en hiver, parfois moins variée.🦠 Les infections hivernales accumulées : elles peuvent laisser une fatigue résiduelle.🧫 Un microbiote un peu déséquilibré : digestion et énergie sont étroitement liées.⚡ Les signes les plus fréquentsCette fatigue de printemps peut se manifester de différentes façons :- 😴 sensation de fatigue dès le réveil- 🧠 difficultés de concentration- 😵 baisse d’énergie dans la journée- 😤 irritabilité légèreElle est généralement passagère et s’améliore progressivement.🥗 Les bons réflexes pour retrouver de l’énergiePas besoin de tout changer, mais quelques ajustements peuvent faire une vraie différence.🌞 S’exposer à la lumière naturelle : le matin idéalement🚶 Bouger régulièrement : même une marche quotidienne🥦 Miser sur une alimentation riche en nutriments😴 Retrouver des horaires de sommeil réguliers💧 Bien s’hydrater💊 Compléments alimentaires pouvant aiderCertains compléments peuvent accompagner cette période.🍊 Vitamine C : contribue à réduire la fatigue☀️ Vitamine D : soutient l’immunité et l’énergie globale🧂 Magnésium : participe au fonctionnement du système nerveux🧬 Vitamines B : impliquées dans le métabolisme énergétique🌿 Ginseng ou rhodiola : plantes adaptogènes🐝 Gelée royale : traditionnellement utilisée pour soutenir la vitalitéL’objectif est de soutenir l’organisme, pas de le brusquer.👩⚕️ Le conseil pharmSi la fatigue dure plusieurs semaines ou s’intensifie, votre pharmacien.ne peut vous orienter vers des solutions adaptées, voire vers un avis médical si nécessaire.🌼 En conclusionLa fatigue de printemps n’est pas un paradoxe, mais une phase de transition. Le corps ajuste ses repères, et cela peut prendre un peu de temps. Avec quelques habitudes simples et, si besoin, un petit coup de pouce, l’énergie revient naturellement. Et si vous avez encore envie de rester sous la couette un matin ou deux… disons que c’est votre organisme qui prend le temps de faire les choses correctement. 😉Sources : INSERM — travaux sur la fatigue, les rythmes biologiques et le sommeil https://www.inserm.frInstitut National du Sommeil et de la Vigilance — données sur les cycles du sommeil et les effets des changements de rythme https://institut-sommeil-vigilance.orgANSES — apports nutritionnels, rôle des vitamines et minéraux dans la fatigue https://www.anses.fr
Quelles sont les grandes causes de décès en Guyane ?
En Guyane, meurt-on davantage de problèmes cardiaques, du cancer, des infections ou des accidents? Pour le savoir, Santé publique France s’est penché sur les 1228 décès enregistrés sur le territoire en 2023. Ce que ce chiffre révèle en premier, c’est que, rapportée à sa population et en tenant compte du fait qu’elle est plus jeune que la moyenne nationale, la Guyane déplore davantage de décès. Seule Mayotte et des départements du nord de l’Hexagone comme le Pas-de-Calais, l’Aisne et le Cher sont dans une situation plus défavorable.Le second enseignement, c’est que rapportés à leur nombre, on enregistre davantage de décès chez les hommes. C’est particulièrement le cas chez ceux de moins de 65 ans, dont les causes de décès pourraient généralement être évitées: accidents, noyades ou encore maladies en lien avec l’hygiène de vie.Si l’on s’intéresse aux grandes causes de décès, on retrouve, à la première place, les maladies de l’appareil circulatoire, comme les AVC, les hémorragies et les embolies. Suivent les tumeurs, c’est-à-dire les cancers, en particulier ceux de la prostate, du sein, du poumon et du pancréas, responsables chacun d’une vingtaine de décès par an. Ces deux causes sont les mêmes qu’au niveau national, mais en ordre inversé. Ce sont aussi celles que l’on retrouve dans la plupart des pays développés.La troisième cause de décès diffère entre les hommes et les femmes. Chez les premiers, il s’agit de ce que Santé publique France regroupe sous le terme de «causes externes»: accidents, suicides et noyades notamment. Chez les secondes, il s’agit des maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques comme le diabète.Les autres causes de décès arrivent beaucoup plus loin: les infections comme le sida, les maladies pulmonaires comme les pneumonies ou encore les maladies du système nerveux comme Alzheimer.Il y a trois ans, des chercheurs du CHU de Guyane avaient suivi l’évolution de ces causes de décès depuis 2001. Conduits par le Pr Mathieu Nacher, ils avaient constaté que «globalement, tout s’améliore. Et vite ! On ne nous parle souvent que des problèmes. Les progrès sont graduels. Entre 2001 et 2017, on voit que les progrès sont considérables pour les AVC, le diabète, les traumas, les infections.»Ces progrès restent toutefois fragiles, avaient-ils mis en garde. En effet, alors que les chiffres de la Guyane se rapprochaient de ceux de l’Hexagone, en particulier pour les décès avant 65 ans, la tendance s’est inversée à partir de 2017. Ils notent que plusieurs événements sont venus perturber le système de santé à partir de cette année-là et ont pu gêner les patients, en particulier ceux souffrant de maladies chroniques: mouvement social de mars-avril 2017 et grande grève à l’hôpital, crise migratoire à partir de 2018, pandémie de Covid-19 et sous-vaccination de la population. Aujourd’hui, certains chiffres ont reculé, comme celui de l’espérance de vie. Ils encouragent donc tout un chacun à suivre de près sa santé.
