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L'actualité santé
De nouvelles activités médicales verront le jour en Guyane.
Radiothérapie, aide médicale à la procréation, psychiatrie périnatale: de nouvelles activités verront le jour en Guyane, dans les quatre prochaines années. Lundi 2 février, l’Agence régionale de santé a attribué des autorisations aux établissements pour une trentaine d’entre elles.La nouveauté la plus attendue est incontestablement la radiothérapie, accordée au CHU de Guyane. Actuellement, le traitement des cancers est le premier motif d’évacuation sanitaire hors du territoire. Chaque année, plusieurs centaines de patients doivent se rendre dans des hôpitaux de l’Hexagone ou de Martinique pour leurs soins. Le déploiement de la radiothérapie sur le site de Cayenne permettra de traiter environ 80 % des cancers sur le territoire. Son corolaire sera le développement de la médecine nucléaire en Guyane. Deux candidats se sont fait connaître pour cette dernière activité. L’Agence régionale de santé a décidé de ne pas attribuer l’autorisation, pour leur permettre de maturer leurs projets et de renforcer leurs partenariats. De nouvelles demandes pourront être déposées dans les prochains mois.Toujours en matière de traitement des cancers, l’hôpital de Cayenne a obtenu une autorisation de chimiothérapie. Elle lui permettra de s’autonomiser vis-à-vis des hôpitaux de l’Hexagone. Ils resteront toutefois son recours pour les cas les plus complexes. Cette autorisation permettra également d’homogénéiser les pratiques entre les hôpitaux de Cayenne et Saint-Laurent-du-Maroni, et peut-être de rouvrir la chimiothérapie à l’hôpital de Kourou.Enfin, les activités chirurgicales liées aux cancers ont été précisées: la chirurgie digestive complexe sera réalisée à l’hôpital de Cayenne, l’urologie et le cancer du sein à Kourou, les cancers gynécologiques à Saint-Laurent-du-Maroni.Le deuxième motif d’évacuation sanitaire hors de Guyane est l’aide médicale à la procréation. En 2023, 400 couples ont dû quitter le territoire pour avancer dans leur projet d’avoir un enfant. En 2024, ce chiffre avait chuté à 250, grâce à la mise en place de téléconsultations et de tests de fertilité en Guyane. Ce chiffre va encore diminuer puisque le CHU de Guyane – site de Kourou a reçu l’autorisation de déployer plusieurs activités comme la fécondation in vitro, le prélèvement d’ovocyte et de spermatozoïdes, le transfert d’embryons en vue de leur implantation… Cette activité pourrait voir le jour au premier trimestre 2027.L’hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni va pouvoir démarrer la réanimation néonatale. Cette activité viendra sécuriser sa maternité. Elle évitera de nombreux transferts de femmes enceintes et de nourrissons, en particulier prématurés, vers l’hôpital de Cayenne. L’établissement va également lancer son activité de chirurgie pédiatrique. Là aussi, ce sont plusieurs centaines d’enfants par an qu’il ne sera plus nécessaire de transférer vers Cayenne.De nouveaux scanners et IRM seront installés ces prochaines années à l’hôpital de Cayenne, à la clinique Saint-Gabriel et dans un nouveau centre d’imagerie, à Matoury.Les hôpitaux de Cayenne et Saint-Laurent-du-Maroni vont lancer, de leurs côtés, la psychiatrie périnatale. Cette activité offrira une prise en charge de la mère et de l’enfant depuis la grossesse jusqu’aux trois ans de l’enfant.Enfin, l’hôpital de Cayenne a reçu une autorisation de réanimation pour les enfants.
🌱 Fatigue de fin d’hiver : faut-il faire une cure de vitamines ?
À la fin de l’hiver, beaucoup de personnes ressentent une fatigue persistante : manque d’énergie, difficultés de concentration, sensation d’épuisement.Cette fatigue saisonnière est fréquente et peut s’expliquer par plusieurs facteurs.🌥️ Pourquoi la fatigue est fréquente en fin d’hiver ?Plusieurs éléments peuvent contribuer à cette baisse d’énergie.☀️ Un manque de lumièreL’exposition réduite au soleil peut perturber l’horloge biologique.🍽️ Une alimentation moins riche en nutrimentsLes apports en fruits et légumes peuvent être plus faibles en hiver.😴 Un sommeil de moins bonne qualité🦠 Les infections hivernales répétéesCes facteurs peuvent entraîner un déficit en certains nutriments essentiels.🥗 Les habitudes qui aident à retrouver de l’énergie🌞 s’exposer à la lumière naturelle🚶 pratiquer une activité physique régulière🥦 privilégier une alimentation riche en fruits et légumes😴 maintenir un rythme de sommeil régulier💊 Compléments alimentaires possiblesCertaines cures peuvent soutenir l’organisme pendant cette période.🍊 Vitamine CContribue à réduire la fatigue.☀️ Vitamine DImportante pour le système immunitaire et la santé générale.🧂 MagnésiumParticipe au fonctionnement du système nerveux.🧬 Complexe de vitamines BContribue au métabolisme énergétique.🌿 Gelée royaleTraditionnellement utilisée pour soutenir la vitalité.🌿 Ginseng ou rhodiolaPlantes adaptogènes pouvant aider à mieux résister au stress et à la fatigue.👩⚕️ Quand consulter ?Si la fatigue est intense, persistante ou associée à d’autres symptômes, il est conseillé de consulter un professionnel de santé.Votre pharmacien peut vous orienter vers des solutions adaptées.SourcesINSERM — Fatigue et métabolisme https://www.inserm.frANSES — Apports nutritionnels https://www.anses.frInstitut National du Sommeil et de la Vigilance https://institut-sommeil-vigilance.org
Le chikungunya de retour en Guyane.
Pour la première fois depuis 2016, des personnes ont attrapé le chikungunya en Guyane. Cette maladie, transmise par les moustiques, avait provoqué une épidémie en 2014 et 2015. À l’époque, les professionnels de santé avaient comptabilisé 16000 cas, près de 500 hospitalisations dont quinze graves et deux décès.Cette année, les premiers cas ont été diagnostiqués fin janvier. Le premier l’a été chez une habitante de Kourou. Les suivants chez des personnes résidant à Saint-Laurent-du-Maroni et à Cayenne. Début février, cinq cas étaient déjà recensés. Chez nos voisins surinamais, l’accélération a été brutale. Elle est passée de quelques cas, à plusieurs dizaines puis plusieurs centaines en quelques jours.Pour retarder la survenue de l’épidémie, plusieurs mesures sont mises en place par l’Agence régionale de santé: échanges avec la CTG pour organiser des opérations de démoustication autour des cas confirmés et dans les lieux de rassemblement, notamment pendant le carnaval, enquêtes autour des premiers malades pour en identifier d’éventuels autres, rappel des recommandations aux médecins, vérification des capacités des laboratoires à détecter le virus…Les personnes malades sont invitées à se protéger sous moustiquaires, idéalement imprégnées d’insecticide, utiliser régulièrement des répulsifs, porter des vêtements longs, éliminer tous les gîtes présents au domicile et dans l’environnement susceptibles d’héberger des larves de moustiques. Pour se protéger, il est recommandé d’utiliser un répulsif cutané, en particulier le matin et en fin de journée, porter des vêtements amples et couvrants, utiliser des moustiquaires, des ventilateurs ou la climatisation, éliminer toutes les eaux stagnantes autour de son domicile, jeter les déchets à la poubelle. En cas de fièvre, douleurs articulaires ou musculaires, fatigue, maux de tête, éruption cutanée, consulter rapidement son médecin traitant.
❄️ Peau sèche en hiver : comment protéger sa peau du froid ?
En hiver, beaucoup de personnes ressentent des tiraillements, des rougeurs ou une peau plus sèche que d’habitude. Le froid, le vent et le chauffage intérieur peuvent fragiliser la barrière cutanée.La peau perd alors plus facilement de l’eau, ce qui provoque sécheresse et inconfort.🧬 Pourquoi la peau devient-elle plus sèche en hiver ?La peau est protégée par un film hydrolipidique composé d’eau et de lipides. Ce film limite la perte d’eau et protège contre les agressions extérieures.En hiver, plusieurs facteurs peuvent altérer cette protection.❄️ Le froid diminue la production de sébum🌬️ Le vent agresse la peau🔥 Le chauffage assèche l’air intérieur🚿 Les douches trop chaudes fragilisent la barrière cutanéeRésultat : la peau devient plus sèche et plus sensible.🧴 Les bons gestes pour protéger sa peauQuelques habitudes peuvent aider à préserver l’hydratation cutanée.🚿 Privilégier des douches tièdes et courtes🧼 Utiliser des nettoyants doux (sans savon)🧴 Appliquer une crème hydratante quotidiennement🧤 Protéger la peau du froid avec des gants et des vêtements adaptés💧 Boire suffisamment d’eau💊 Compléments alimentaires pouvant aider la peauCertains nutriments participent au maintien d’une peau normale.🟡 Oméga-3Aident à maintenir la souplesse et l’hydratation de la peau.🌻 Huile de bourrache ou d’onagreRiches en acides gras essentiels bénéfiques pour la peau sèche.🥕 Bêta-carotèneAntioxydant participant à la protection des cellules contre le stress oxydatif.🧬 CollagènePeut contribuer à la structure et à l’élasticité de la peau.🧂 ZincParticipe au maintien d’une peau normale.👩⚕️ Quand demander conseil à son pharmacien ?Si la sécheresse s’accompagne de fissures, démangeaisons importantes ou plaques persistantes, il est conseillé de demander l’avis d’un professionnel de santé.Votre pharmacien pourra vous orienter vers des soins adaptés.SourcesINSERM — Structure et fonction de la peau https://www.inserm.frSociété Française de Dermatologie https://www.sfdermato.orgANSES — Nutriments et santé de la peau https://www.anses.fr
